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Sirkeul, l'album parfait : Cliff Martinez "Only God forgives" Soundtrack

Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait. Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album "hypra regularis" depuis qu'on l'a découvert. Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ses défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

 Qui es-tu Sirkeul ?




2013.
Un film.
Un album.
Ils portent tous les deux le même nom : "Only God Forgives" 

Rencontre inespérée que celle de Cliff Martinez et Nicolas Winding Refn, respectivement mon compositeur de BO favori et mon réalisateur préféré pour un résultat au-delà de toutes attentes.

NWR réussit à se sortir du bourbier dans lequel il avait mis le pied avec Drive pour réaliser le film le plus introspectif de sa filmographie. Avec "Fear X" quand même...
Cliff Martinez, après avoir composé l'extraordinaire BO de "Contagion", se surpasse pour notre ami danois. Il retrouve pour l'occasion Mac Quayle, signant avec lui notamment le morceau "Bride of Chang". Morceau qui cherche encore un challenger à ce jour... A noter également la présence de  Gregory Tripi, qui cosigne une bonne partie des morceaux. Très bien.
Ajoutez un morceau de Proud, et les participations vocales de Rhatha Phongam qui joue dans le film, (la gentille) et Vithaya Pansringarm qui joue aussi dans le film, (le méchant), et ça y est ! Vous avez un album parfait entre les oreilles.

Pour découvrir :



Pour télécharger la BO complète :



Sirkeul, l'album parfait : Abou Sylla & Baobab / Baobab à Paris Vol.1- On verra ça




Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait. Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert. Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

 Qui es-tu Sirkeul ?


1er album d'un diptyque enregistré en 1978.
Un superbe pont entre le Sénégal et Cuba.

                                            download Baobab

Sirkeul, l'album parfait : Phosphorescent "A hundred times or more"




Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait. Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert. Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?






On dit d’une matière qu’elle est phosphorescente lorsqu’elle continue à émettre de la lumière après l’avoir éclairée.
Cet album "A Hundred Times Or More"  continue à jouer sa petite musique lancinante après l’avoir écoutée. Il continu à vous fendre le cœur, à émettre un son de néon qui grésille lorsque un peu trop saoul vous prenez les pigeons pour des oies sauvages. Et que vous les regardez passer entre la lune et votre ville qu’elle éclaire.  Et que ça vous fait sourire. Si vous êtes un tant soit peu courageux allez d’un pas sur écouter cet album parce que parfois une bonne saigné cardiaque ça fait du bien.

Sirkeul, l'album parfait : Betty Davis - Betty Davis

Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait. Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert. Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?


Ce disque me rend complètement ouf depuis qu'il a atterrit sur ma platine et on peut dire qu'il y a de quoi : Errico Gregg à la batterie et Larry Graham à la basse qui incarnent le groove des Family Stone, Neal Schon encore mineur à la guitare qui avait rejoint Santana 2 ans auparavant, et bien évidemment la maîtresse de cérémonie, la prêtresse provocante, the nasty gal : Betty Davis. 

Outre le fait que Betty Davis fût la femme de Miles, qu'elle ai eu un rôle dans "Filles du Kilimanjaro" et accessoirement "Bitches Brew", elle était aussi une féministe très contestée, censurée (en partie) sur cet album. Des concerts ont été annulés et des diffusions radios refusées parce qu'elle piétinait les tabous de quelques religieux et/ou conservateurs américains.

Elle est également responsable de 3 albums qui se sont succédés entre 1973 et 1975, celui que je vous présente ici est l'album éponyme, c'est le premier et c'est le batteur, Errico Gregg qui l'a produit. De son côté Betty Mabry, de son vrai nom, signe les arrangements en plus de l'interprétation survoltée. Huit titres, sept bombes, rien à jeter c'est le profil parfait pour un sirkeul avec quelques crépitements qui font foi de mon écoute acharnée.

Sirkeul, l'album parfait : B.R.M.C. "Howl"


Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.
Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?


"Howl" des Black Rebel Motorcycle Club




Tout simplement, une baffe.

Sirkeul, l'album parfait : Otis Taylor "Below the fold"'


Nouvelle rubrique sur mangedisc : Sirkeul, l'album parfait.

Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.
Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?

On débute, grâce à Yann, sur une gamme plutôt bleu. noire. blues : Otis Taylor "Below the fold"


"J’ai hésité. Longuement. Bien sur il y avait ces albums de Dylan qui ne me lâchent plus. Des albums que j’ai du racheter cause usure du disque. Mais Dylan c’est évident, classique. Dylan saute aux yeux, aux cœurs, aux oreilles de tous un jour ou l’autre. Si ce n’est pas le cas c’est qu’il vous manque un de ces organes. Ça peut être ennuyeux, allez consulter.

Alors qui ? Le seul album que j’ai pu écouter au moins aussi souvent que ceux du vieux Bob, sans jamais m’en lasser, le seul album pour lequel j’ai déjà enfoncé le bouton repeat de mon auto-radio. C’est « Below the fold » d’Otis Taylor . L’ écouter c’est lécher un champignon hallucinogène au goût terreux, c’est battre du pied la mesure dans la boue, c’est se laisser hypnotiser par le frémissement des feuilles d’un peuplier, c’est entendre au loin un orage gronder. Cet album c’est 10 chansons de transe blues certifiées et ce n’est pas moi qui le dit mais le chaman Otis Taylor."

Sirkeul, l'album parfait : Esoteric vs Gary Numan "Pterodactyl Tubeway"


Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.


Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?


Esoteric vs Gary Numan "Pterodactyl Tubeway"



Attention grosse brulures. Découvert au détour d'un blog, il est désormais disponible sur plusieurs d'entre-eux, cet album ne me lache pas. 
Apnée dans les beats secs et fracassants, ça rappe à toutes blindes pour Esoteric et musicalement le mélange entre les gros tubes dark-wave de Gary Numan et les archives de super-héros fonctionnent à merveilles pour nos oreilles prisent par le col. 
Alchimie parfaite donc et d'autant plus unique que les ingrédients sont assez improbables.. quoiqu'avec le résultat, on doit simplement saluer la vision d'Esoteric... 
Il ne s'agit pas d'un album "duo" ou "featuring" à la manière d'un Murs & 9th Wonder mais bien d'un battle virtuelle orchestré par Esoteric à la manière d'un "Grey Album".
D'ailleurs, j'ai plongé dans Esoteric que je connaissais que trop peu et son style n'est pas sans rappeler un certain rappeur millionnaire mais qui serait retourner pointer à l'anpe après s'être fait larguer par sa pouf en talon (toujours nue sous son manteau de fourrure). Un truc avec la rage quoi.
Bonne idée de reprendre les morceaux de Numan qui se prête parfaitement à l'atmosphère d'un album monstrueux.