Affichage des articles dont le libellé est gérard vincent. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gérard vincent. Afficher tous les articles

French songs #13 : Gérard Vincent & Potemkine


Nous concluons la série Gérard Vincent en revenant au premier album. Non pas que je vous ai gardé le meilleur pour la fin...
Si je ne taris pas d'éloge envers cet artiste hors-norme qui m'a ému dans son livre, dont la longueur inappropriée du titre m'empêche de vous le citer ici, et dont j'ai beaucoup apprécié les 2 dernier albums,  je ne peux que me ranger du côté des détracteurs concernant ces débuts d'artiste.
Si Potemkine assure la partie instrumentale (sauve les meubles ?), Gérard n'est pas à la hauteur et notamment sur la voix. D'où qu'il vienne un chanteur doit savoir chanter.
Un premier album avec tous les défauts que celui-ci peut comporter : on chante faux, le champ musical passe un peu par tous les aspects du rock mais sans jamais en proposer quelque chose de personnel.
Heureusement qu'il n'en ai pas resté là.

Cependant, après avoir écouté ces deux autres albums et surtout après avoir lu son livre, on peut en retirer quelque chose que les autres n'auront pas... Les textes sont très autobiographiques et complètent plus explicitement que les albums qui vont suivre (c'est aussi un peu son défaut) le récit qu'il nous avait fait de sa vie sur papier.




French songs #12 : Gérard Vincent "Face aux jurés"




Dans un précédent post, nous délivrions le second album éponyme de Gérard Vincent.
Voici le dernier, sorti en 1985, que j'avais découvert en partie sur un site dont je donnais le lien.
En partie, car l'album était incomplet et, au passé, car le lien ne fonctionne plus. Il est donc temps de poster cet album, acheté sur internet depuis, d'autant plus qu'un camarade bloggeur m'en a fait la demande.

Tout à fait dans la même veine que le second, ce dernier album ravira les fans de la gouaille sensible et rageuse de Gérard et ceux du Funk-rock multi-influencé de Potemkine, toujours présent pour accompagner le grand Gégé.

L'ironie de la juxtaposition de deux critiques résumait bien cet artiste dans le post précédent.
2 mondes face à face pour circonscrire l'oeuvre du bandit mélomane : 2 échecs.

Comme d'habitude, fiez-vous à vos propres oreilles !




A mix for nothing


- 100% Vinyle -

Tom Novembre - Ray Bartok - Zazou & Bikaye - Gérard Vincent
Danielle Borano - Nicole Martin - Redman - McCartney - Essex
Average White B. - The Wild Magnolias - Rob Sonic - Maestro
Dirty Projectors - Nurse - Christophe



Download for nothing

Playlist for nothing


French Songs #8 : Gérard Vincent


"Entre le père Ferret et Travolta..."

Rouge l'album, noir de rage, marron par les condés, bleu de travail, gris du bitume et vert-dollar pour l'argent facile...
Gérard Vincent est un homme en haut-colère. Une vie dans la délinquance, 3 albums backés par les excellents Potemkine (bien rouge eux aussi... ) et puis rien.

Reste donc un portrait en tryptique qui commence ici par le deuxième album en 1983.
Vous pourrez retrouver ici plus d'infos, dont je laisse l'auteur responsable, et la possibilité de télécharger le dernier et meilleur album, "Face aux jurés", 1985.

J'ai l'impression d'écouter Sheek (après pour du pur Sheek, c'est ), 10 plus tôt, dans une période brigade rouge, funk et sale. Ou il n'y a pas de zonz mais le ballon, pas de mac mais des julots, des baveux et des zonards...