Sirkeul, l'album parfait : B.R.M.C. "Howl"


Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.
Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?


"Howl" des Black Rebel Motorcycle Club




Tout simplement, une baffe.

Sirkeul, l'album parfait : Otis Taylor "Below the fold"'


Nouvelle rubrique sur mangedisc : Sirkeul, l'album parfait.

Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.
Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?

On débute, grâce à Yann, sur une gamme plutôt bleu. noire. blues : Otis Taylor "Below the fold"


"J’ai hésité. Longuement. Bien sur il y avait ces albums de Dylan qui ne me lâchent plus. Des albums que j’ai du racheter cause usure du disque. Mais Dylan c’est évident, classique. Dylan saute aux yeux, aux cœurs, aux oreilles de tous un jour ou l’autre. Si ce n’est pas le cas c’est qu’il vous manque un de ces organes. Ça peut être ennuyeux, allez consulter.

Alors qui ? Le seul album que j’ai pu écouter au moins aussi souvent que ceux du vieux Bob, sans jamais m’en lasser, le seul album pour lequel j’ai déjà enfoncé le bouton repeat de mon auto-radio. C’est « Below the fold » d’Otis Taylor . L’ écouter c’est lécher un champignon hallucinogène au goût terreux, c’est battre du pied la mesure dans la boue, c’est se laisser hypnotiser par le frémissement des feuilles d’un peuplier, c’est entendre au loin un orage gronder. Cet album c’est 10 chansons de transe blues certifiées et ce n’est pas moi qui le dit mais le chaman Otis Taylor."

French Songs #8 : Gérard Vincent


"Entre le père Ferret et Travolta..."

Rouge l'album, noir de rage, marron par les condés, bleu de travail, gris du bitume et vert-dollar pour l'argent facile...
Gérard Vincent est un homme en haut-colère. Une vie dans la délinquance, 3 albums backés par les excellents Potemkine (bien rouge eux aussi... ) et puis rien.

Reste donc un portrait en tryptique qui commence ici par le deuxième album en 1983.
Vous pourrez retrouver ici plus d'infos, dont je laisse l'auteur responsable, et la possibilité de télécharger le dernier et meilleur album, "Face aux jurés", 1985.

J'ai l'impression d'écouter Sheek (après pour du pur Sheek, c'est ), 10 plus tôt, dans une période brigade rouge, funk et sale. Ou il n'y a pas de zonz mais le ballon, pas de mac mais des julots, des baveux et des zonards...

French Songs #7 : Ringo Willy Cat compilation


La tâche difficile de défendre la carrière de Ringo s'est présentée à moi assez souvent pour avoir envie de concocter une compilation pour réhabiliter définitivement et en acte ce chanteur de charme et de choc.

Une sélection de 11 morceaux et 1 edit, pour un hommage d'une génération à une autre.

Coureur, macho, flambeur ou sensible, fragile, romantique... Qui es tu, Ringo ? Un homme à femme, faible et menteur ou un coeur d'artichaut victime auprès des dames de sa garde-robe dernier cri ? 
Il faut savoir que Ringo en avait régulièrement pour plus d'une barre de fringues sur lui. D'aucun diront qu'il lui arrivait de confondre la coquetterie et la classe... Peut-être Bernard Estardy ou Jean-claude Petit qui arrangeaient ou composaient ses albums régulièrement ?

D'abord un teaser 1'30 de la compilation proposée :


Tracklist :
Comme Hier
Ne me condamne pas
Poupée vivante
Remets ce disque
La jalousie
Erotisme Conjugal
Tentation
Juges
Les violons de Verlaine
Fille sauvage
Les oiseaux de Thaïlande
Le Cavaleur (mangedisc multi-edit)


(et allez manger dans son resto dans le sud !
Si quelqu'un à l'adresse...)

Monomono "Give the Beggar a Chance"


Pas mal d'info sur l'album ici : soul-sides.com

Le deuxième album disponible sur le très bon blog : http://eclectic-grooves.blogspot.com/2007/10/monomono-in-stereo.html

Pour ma part, je ne pourrais que vous conseiller d'écouter ce magnifique album d'afrobeat beaucoup plus soul que funk. 
L'origine Yoruba du nom du groupe n'est certainement pas innocente quant à la profondeur et la grâce de leur musique. 

One night in Bangkok edit



Edit du tube de Murray Head pour la comédie musical "Chess", sortie en 84. 
Musique des chevelus d'Abba.

                                                 download

Sirkeul, l'album parfait : Esoteric vs Gary Numan "Pterodactyl Tubeway"


Nous invitons nos amis mélomanes à nous faire partager une pépite de leur discothèque et pas n'importe laquelle : il s'agit de l'album parfait.


Pour répondre à ce critère pas besoin de faire preuve de mauvaise foi, d'être frappé d'amnésie chronique ou de faire l'inventaire d'une objectivité navrante... L'album doit s'écouter d'une traite, en aimant les morceaux tous plus les uns que les autres et... assurer qu'on écoute cet album hypra regularis depuis qu'on l'a découvert.
Un album où l'on ne prétend pas qu'il n'a pas de défauts mais que, bien au contraire, on aime ces défauts et on ne les changeraient pour rien au monde.

Qui es-tu Sirkeul ?


Esoteric vs Gary Numan "Pterodactyl Tubeway"



Attention grosse brulures. Découvert au détour d'un blog, il est désormais disponible sur plusieurs d'entre-eux, cet album ne me lache pas. 
Apnée dans les beats secs et fracassants, ça rappe à toutes blindes pour Esoteric et musicalement le mélange entre les gros tubes dark-wave de Gary Numan et les archives de super-héros fonctionnent à merveilles pour nos oreilles prisent par le col. 
Alchimie parfaite donc et d'autant plus unique que les ingrédients sont assez improbables.. quoiqu'avec le résultat, on doit simplement saluer la vision d'Esoteric... 
Il ne s'agit pas d'un album "duo" ou "featuring" à la manière d'un Murs & 9th Wonder mais bien d'un battle virtuelle orchestré par Esoteric à la manière d'un "Grey Album".
D'ailleurs, j'ai plongé dans Esoteric que je connaissais que trop peu et son style n'est pas sans rappeler un certain rappeur millionnaire mais qui serait retourner pointer à l'anpe après s'être fait larguer par sa pouf en talon (toujours nue sous son manteau de fourrure). Un truc avec la rage quoi.
Bonne idée de reprendre les morceaux de Numan qui se prête parfaitement à l'atmosphère d'un album monstrueux.